George Weinstock
Codirecteur
The Genome Center
St. Louis, Missouri
États-Unis
George Weinstock, Ph. D., est arrivé à l’Université
de Washington en 2008 où il est actuellement codirecteur du Genome Center
et professeur de génétique. Avant de s’installer à St. Louis,
M. Weinstock était au Baylor College of Medicine à Houston. Il
y a été codirecteur du Human Genome Sequencing Center et il a porté
le titre de professeur de génétique moléculaire et humaine
de 1998 jusqu’à son récent départ. Pendant la durée
de ses fonctions au Baylor, M. Weinstock a été l’un des
pionniers du Projet du génome humain pendant la période d’expansion
rapide du séquençage à grande échelle du génome.
M. Weinstock participe actuellement à un projet qui vise à appliquer
les technologies de séquençage de la génération suivante
à la génomique microbienne, en réduisant les coûts de
manière draconienne et en augmentant le nombre d’organismes à
l’étude. Dans ses travaux, il étudie le microbiome humain, l’ensemble
des microbes qui colonisent le corps humain. Ses travaux visent à analyser
les génomes de ces organismes, à caractériser les communautés
formées par ces derniers et à mesurer comment ils se modifient selon
les différents états de santé et de maladie. En plus de la
recherche sur des organismes microbiens et des organismes modèles, M. Weinstock
a été l’un des chercheurs principaux du séquençage
de l’un des premiers génomes humains individuels, celui de M. James Watson.
Il participe en outre à d’autres projets à grande échelle
de séquençage du génome humain, par exemple le projet 1000
Genome et le projet sur le génome du cancer; il dirige aussi des travaux
de découverte des mutations dans la maladie humaine. Comme dans tous ses
projets, son but ultime est d’utiliser de grands ensembles de données
de séquences d’ADN pour relier le génotype au phénotype.
Il a fait partie de nombreux comités d’évaluation, comités
de visites sur place et conseils consultatifs, tant nationaux qu’internationaux,
et il a donné divers cours de génétique et de microbiologie,
dans son établissement d’attache et ailleurs dans le monde.
M. Weinstock a obtenu un baccalauréat ès sciences à l’Université
du Michigan (Biophysique, 1970), un doctorat au MIT (Microbiologie, 1977) et il
a fait des recherches postdoctorales à la faculté de médecine
de l’Université Stanford (Département de biochimie). En 1980,
il a commencé à travailler au NCI Frederick Cancer Research Facility
et il y a créé la section du métabolisme de l’ADN, Laboratoire
de l’ADN recombinant. En 1984, il a travaillé au Houston Health Science
Center (Département de biochimie et de biologie moléculaire, 1984-1995;
Département de microbiologie et de génétique moléculaire,
1995-2001) de l’Université du Texas. Les intérêts de recherche
de M. Weinstock ont trait à l’utilisation de l’analyse du
génome pour relier le génotype au phénotype et découvrir
des principes biologiques fondamentaux. Il a utilisé le séquençage
à haut débit de l’ADN, l’analyse pangénomique,
la bioinformatique et d’autres méthodes de génétique
pour étudier les microbes, en particulier les agents pathogènes, de
même que les génomes d’organismes humains et modèles.
Il a dirigé un certain nombre de projets liés à des génomes
dont celui des humains, du rat, de la souris, de la vache, du macaque, du singe
marmouset, de l’orang-outan, du dauphin, du wallaby, de l’oursin, de
l’abeille domestique, du coléoptère, de la guêpe, du ver
tubicole, de Drosophila melanogaster et de pseudoobscura, de Dictyostelium
discoideum, de l’Ascosphaera apis et de l’Acanthamoeba,
pour ne nommer que ceux-là. Il a de plus dirigé le séquençage
de plus de 100 génomes bactériens liés à des maladies
infectieuses et à des études sur l’évolution, le premier
ayant été Treponema pallidum (syphilis), publié en
1998.
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