Le saviez-vous?
Saviez-vous que le mot « génome » est une combinaison
des mots « gène » et « chromosome »?
Saviez-vous que que si le génome était un livre, il représenterait
l’équivalent de 800 dictionnaires? Il faudrait environ 50 ans à une personne qui
tape 60 mots la minute, à raison de huit heures par jour, pour taper le génome humain.
Il faudrait trois gigaoctets de mémoire sur un ordinateur pour emmagasiner tous
ces renseignements qui, pourtant, sont contenus dans un noyau microscopique d’une
cellule si petite qu’elle pourrait facilement être placée sur la tête d’une épingle!
(Source : Facts About DNA by Dr. Hsien-Hsein Lei, http://www.eyeondna.com/2007/08/20/100-facts-about-dna/)
Saviez-vous que les résultats de la phase II de la « carte
d’haplotypes » du génome humain (HapMap) avaient été publiés dans le numéro
du 18 octobre 2007 de la revue Nature? Des recherches récentes portent
à croire que les variations dans les chromosomes humains sont organisées en blocs
d'ADN, eux-mêmes organisés en un nombre assez restreint de types (appelés haplotypes),
mais de taille relativement importante. La connaissance révélée par la cartographie
des haplotypes faciliterait considérablement l’identification des gènes qui causent
des maladies génétiques courantes parce qu’elle réduirait le nombre de polymorphismes
nucléotidiques simples (SNP) nécessaires à l’étude. La seconde génération de la
« carte
d’haplotypes » du génome humain contient trois fois plus de marqueurs
génétiques que la première version dévoilée en 2005. Dans la prestigieuse revue
Nature, le Consortium explique que la plus haute résolution de cette deuxième version
offre une plus grande capacité de détection de variations génétiques impliquées
dans certaines maladies; étudie l’ensemble des variations génétiques humaines et
permet d’apprendre comment certains facteurs environnementaux influencent la structure
du génome humain. Ces recherches pourraient aboutir à de nouvelles méthodes de prévention,
de diagnostic et de traitement des maladies.
Saviez-vous que que les codes à barres de l’ADN utilisent un petit
fragment de l’ADN d’un organisme – une portion d’un seul gène – pour identifier
l’espèce à laquelle l’organisme appartient? Ce sont des outils puissants qui peuvent
être utilisés pour cataloguer la biodiversité. Le codage à barres de l’ADN a commencé
au Canada et les chercheurs canadiens continuent de diriger les travaux internationaux
qui ont pour objet de dresser un catalogue complet des formes de vie sur Terre.
Peut-être un jour sera-t-il possible de connaître le bagage génétique des organismes
simplement en les scannant? Il a fallu 250 ans pour cataloguer environ 15 % de la
biodiversité du monde. Cependant, comme de nombreuses espèces sont maintenant menacées,
le projet
Réseau du code à barres canadien de la vie vise à créer des bibliothèques
exhaustives des codes à barres de l’ADN de tous les oiseaux et poissons du monde,
d’autres animaux, des champignons, des plantes et des protistes (organismes souvent
unicellulaires).
Saviez-vous que que les souris knockout sont des organismes modèles
dans lesquels des gènes spécifiques ont été désactivés? Grâce au Projet nord-américain de mutagenèse conditionnelle de la souris
(NorComm), ces organismes génétiquement modifiés permettent de comprendre
le rôle des modifications génétiques dans l’évolution des maladies humaines. L’International
Knock-out Mouse Project est une initiative internationale qui vise à produire des
mutations de neutralisation dans chacun des gènes du génome de la souris, ce qu’on
considère comme l’étape suivante la plus importante après le projet du génome humain.
Saviez-vous que que le joueur de hockey Jason Blake, à qui on avait
diagnostiqué un cancer, a de bonnes chances de s’en sortir grâce à un médicament
mis au point par suite de recherches menées par un directeur de projet de Génome
Canada, M. Tony Pawson, du Simon
Lunenfeld Research Institute? M. Pawson a découvert que l’arrêt de la division
cellulaire pouvait supprimer le cancer.
Saviez-vous que le Dr Scherer, chercheur canadien, dirige une équipe
d’éminents généticiens, des pédiatres du développement et des chercheurs en génomique
du Canada prenant part à un
projet d’étude sur l’autisme qui regroupe dix pays?
À l’aide d’un financement de Génome Canada, l’équipe du Dr Scherer cherche à isoler
les gènes qui peuvent prédisposer à l’autisme. Quand cela sera fait, les médecins
pourront porter un diagnostic beaucoup plus rapidement et traiter la maladie plus
efficacement.
Saviez-vous que que la génomique peut s’appliquer à
l’agriculture et permettre de produire des raisins plus gros, meilleurs,
plus nutritifs et plus résistants à la maladie que les raisins ordinaires?
Saviez-vous que que nos gènes sont remarquablement semblables à
ceux d’autres espèces vivantes? Par exemple, nous partageons 98 % de nos gènes avec
les chimpanzés et 99 % avec la souris – une démonstration remarquable du continuum
de la vie. (Sources : ScienceDaily, 13 oct. 2006 et CNN.com, 4 déc. 2002)
Saviez-vous que que nos gènes représentent seulement 2 % de l’ADN
contenu dans nos chromosomes? L’autre portion de 98 % se compose d’ADN non codé.
Les scientifiques ne connaissent toujours pas le but de cet ADN non codant. (Source
: Your World, Biotechnology & You publié par le U.S. Biotechnology Institute, vol.
10, no 2)
Saviez-vous que qu’à moins que vous soyez un jumeau ou une jumelle
identique, votre génome ne ressemble à celui d’aucune autre personne sur la terre?
En fait, il ne ressemble au génome d’aucune autre personne depuis l’aube de l’humanité.
(What is a Genome, Institute for Genomic Research, 2001)
Saviez-vous que que la notion de « gène » ne date que
du XIXe siècle et est attribuée à un moine autrichien appelé Gregor Mendel?
M. Mendel a réalisé une série d’expériences (aujourd’hui bien connues) sur des plants
de pois dans son jardin. Il a réalisé divers croisements en déposant du pollen d’un
plant de pois sur les parties femelles de la fleur d’un autre pour savoir comment
les différents traits sont hérités. (What is a Genome, Institute for Genomic Research,
2001)
Saviez-vous que qu'avril 2008 a marqué le 55e anniversaire
de la découverte de la « double hélice » par MM. James Watson et Francis
Crick? Après plusieurs années à tenter de comprendre et d'élucider la structure
de l'ADN, ils ont présenté à la population leur découverte de la configuration de
la « double hélice en mars 1953. Quelques années plus tard, MM. Watson, Crick
et Maurice Wilkins se sont vus décerner le Prix Nobel en 1962 pour « leurs
découvertes concernant la structure moléculaire des acides nucléiques et leur importance
relativement au transfert d'information dans du matériel vivant ». (Le Prix
Nobel, www.nobel.se)
Saviez-vous que que le Canada a largement contribué à la mise au
point de traitements pour le diabète? En 1921, M. Banting, de concert avec ses collègues
chercheurs, a découvert l’insuline, traitement le plus courant du diabète. Au mois
de mai 2000, une équipe de chercheurs de l’Université de l’Alberta a annoncé qu’elle
avait réussi à greffer des cellules pancréatiques humaines chez des personnes atteintes
d’une forme plus grave du diabète. La technique s’appelle greffe des îlots de cellules.
Les gens atteints de diabète peuvent, grâce à ce traitement, vivre sans injections
d’insuline et n’ont plus à surveiller de près leur régime alimentaire. Bravo Canada!
(Société canadienne du diabète,
www.diabetes.ca)
Saviez-vous que qu’une équipe dirigée par le Dr Lap-Chee Tsui de
l’Hôpital pour enfants de Toronto a découvert le gène défectueux et l’anomalie moléculaire
responsables de la fibrose kystique? Selon les estimations, un enfant sur 2 500
qui naît au Canada est atteint de fibrose kystique. (Hospital for Sick Children,
History of the Research Institute – Discoveries and Achievements, www.sickkids.on.ca et la Fondation canadienne de la fibrose
kystique, www.cysticfibrosis.ca)
Saviez-vous que que des scientifiques canadiens ont découvert un
gène (AR) qui protège les femmes contre le cancer du sein? En 2001, une équipe de
chercheurs du Québec dirigée par le Dr François Rousseau du Département de recherche
génétique et moléculaire humaine, Centre de recherche de l’Hôpital Saint-François
d'Assise du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ), a fait une grande
découverte en identifiant certaines variantes de ce gène qui offre aux femmes une
meilleure protection contre le cancer du sein. (Réseau canadien sur les maladies
génétiques, www.cgdn.ca)