Le 25 août 2005 – Winnipeg, Manitoba
Annonce des résultats du Concours III
– M. Martin Godbout, pésident et chef de la direction de Génome Canada –
Merci, Marcel.
Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter la bienvenue, à tous et à toutes. C’est
là une journée magnifique pour Génome Canada et nous sommes honorés que les ministres
Emerson et Chomiak aient pu se joindre à nous. Nous sommes également heureux d’accueillir
nos chercheurs dont les projets ont été choisis!
En créant Génome Canada il y a à peine cinq ans, le pays a clairement manifesté
sa détermination à faire partie des chefs de file de la révolution de la génomique
– un nouveau domaine palpitant de la connaissance qui explore les fondements mêmes
de la vie.
Depuis les soins de santé jusqu’à l’agriculture, en passant par la foresterie et
les pêches, peu de secteurs de notre économie ne seront pas touchés par la recherche
en génomique. Peu de domaines de la science n’ont, également, plus de potentiel
d’enrichir nos vies. Aujourd’hui, le Canada franchit une autre étape importante
dans sa démarche pour devenir l’un des pays chefs de file de la recherche en génomique
dans le monde. Nous sommes heureux de nous trouver à l’endroit idéal, à la jonction
des sciences et de l’économie, pour créer de la richesse et des emplois.
Les projets que nous annonçons aujourd’hui profiteront à divers secteurs de notre
mosaïque sociale et économique, par exemple :
- des efforts pour améliorer l’aquaculture de la morue, ou gadiculture, dans les provinces
de l’Atlantique;
- un examen des aspects socio-éthiques et juridiques de la génomique et de la santé
publique;
- l’élaboration d’un système fondé sur la nanotechnologie pour diagnostiquer les maladies
infectieuses rapidement, aux points de service;
- la définition de nouveaux traits des épinettes qui amélioreront leur résistance
aux parasites et leur capacité de s’adapter à un climat changeant.
Je suis heureux de vous présenter les chercheurs locaux qui ont réussi ce concours
:
M. Geoff Hicks, directeur d’un projet à grande échelle intitulé Projet nord-américain
de mutagenèse conditionnelle de la souris, ici à l’Université du Manitoba et l’un
de ses collègues, M. Hao Ding.
Comme dans le cas des Concours I et II, le Concours III visait à appuyer la recherche
de calibre mondial en génomique et en protéomique, au niveau d’excellence scientifique
le plus élevé.
Pour s’assurer que seuls les meilleurs parmi les meilleurs recevraient un financement,
nous avons, une fois de plus, mené un processus rigoureux d’évaluation.
La première phase du processus de sélection – la vérification diligente – a consisté
à s’assurer chacun des projets démontrait que les plans financier et de gestion
étaient solides et qu’ils comportaient un plan de cofinancement bien élaboré et
réalisable.
Un comité multidisciplinaire composé d’experts internationaux a ensuite procédé
à un examen scientifique approfondi des demandes. Les candidats qui ont réussi l’examen
initial ont ensuite été invités à passer à la seconde étape, celle de la rencontre
individuelle avec les membres du comité d’experts.
En juin, le comité d’experts s’est réuni à Montréal et des sous-groupes ont rencontré
chacun des candidats. Ces sous-groupes ont discuté de chaque demande et accordé
une note au projet. Le comité d’experts s’est ensuite réuni en plénière pour examiner
chaque proposition, l’évaluateur principal de chaque demande présentant le rapport
du sous-groupe sur la proposition.
En dernière étape, le comité d’experts a attribué les notes finales et les budgets
de chaque demande et présenté ses recommandations au conseil d’administration de
Génome Canada qui a eu la responsabilité ultime de déterminer quels projets seraient
financés.
Ce serait un euphémisme que de dire que nous avons été impressionnés par la qualité
des propositions! Il n’y a pas à douter que la communauté scientifique du Canada
fait partie des meilleures dans le monde et l’excellence des propositions a certainement
confirmé notre dynamisme dans ce nouveau domaine.
Voilà pourquoi il était si important que le processus d’examen soit aussi complet
et rigoureux qu’il l’a été et pourquoi aussi les décisions finales sur les projets
financés ont été si difficiles.
En annonçant aujourd’hui ces projets, le Canada consolide sa réputation de chef
de file en recherche en génomique – un pays où les meilleurs travaux sont réalisés,
et où existent les plus grandes possibilités.
Je me permets donc de féliciter personnellement tous les candidats retenus. Vous
avez franchi un processus long et difficile, mais votre travail passionnant ne fait
que commencer. Je vous souhaite à tous et à toutes la meilleure des chances alors
que vous ferez reculer les frontières de la connaissance.
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