Cofinancement

Au 31 mars 2008, Génome Canada avait pris des engagements en matière de financement de l’ordre de 714 millions de dollars et obtenu plus de 863 millions de dollars d’autres sources publiques et privées, au Canada et à l’étranger, ce qui représente un investissement total de 1,6 milliard de dollars dans la recherche en génomique et en protéomique.

Le secteur public, dont font partie le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux, les universités et les fondations hospitalières, verse 83 % du financement. Les sources de financement sont réparties de la manière suivante :

Génome Canada : 46%
Provinces : 24%
Industrie : 10%
Étranger : 7%
Ministères et organismes fédéraux : 6%
Institutions : 7%

Les tableaux suivants illustrent les diverses sources de financement :



Partenaires

Les partenaires gouvernementaux au fédéral comprennent le Conseil national de recherches du Canada, l’Agence de promotion économique du Canada atlantique, le ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest, Agriculture et Agroalimentaire Canada, Ressources naturelles Canada et la Fondation canadienne pour l’innovation. Neuf provinces financent actuellement des projets.

Font partie des partenaires industriels Ag West Bio Tech, SUN Microsystems, IBM, de même que des sociétés pharmaceutiques et biotechnologiques.

Les institutions canadiennes comprennent plusieurs universités, des fondations hospitalières et d’autres fondations privées.

À l’échelle internationale, Génome Canada a conclu des ententes de collaboration scientifique avec cinq pays, soit la Suède, la Hollande, l’Espagne, l’Estonie et le Danemark. Des projets ont en outre obtenu du financement d’organismes des États-Unis, de la Norvège, de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie. L’Université John Hopkins, l’Albert Einstein College of Medicine et les National Institutes of Health aux États-Unis, le Karolinska Institute en Suède, Genome España et des fondations privées comme le Wellcome Trust au Royaume-Uni comptent aussi au nombre des partenaires. Grâce à eux, les possibilités de recherche et le financement des chercheurs canadiens se sont accrus dans des domaines comme les cultures, les protéines humaines, les bovins, le poisson et les produits forestiers.

Conclusion

La gestion de projets à grande échelle financés par plusieurs sources exige des pratiques financières et de gestions rigoureuses. Une fois ces critères inclus au processus de sélection de Génome Canada et une fois approuvés, les projets sont examinés par rapport à ces critères environ à mi-parcours de leur calendrier d’exécution.

L’approche axée sur les consortiums que privilégie Génome Canada pour les projets a permis à des chercheurs canadiens de diriger d’importantes initiatives de recherche qui n’auraient pas été financées autrement. Cette approche a contribué à faire du Canada un chef de file dans la recherche en génomique et en protéomique.