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Matériau composite à base de fibres et génomique de la biomatrice (FiCoGEN)

État: 
Actuel
Concours: 
Programme de partenariats pour les applications de la génomique (PPAG)
Série PPAG: 
4
Secteur: 
Agriculture et agroalimentaire
Centre(s) de génomique:
Genome Prairie
Directeur or directrice de projet:
David Levin (University of Manitoba)
Directrice(s)/directeur(s) récepteurs:
Shawna DuCharme (The Composites Innovation Centre)
GE3LS: 
Non
Année de lancement: 
2015-2016
Résumé: 

Les fibres libériennes telles que le chanvre, le lin oléagineux et le kénaf sont cultivées en Amérique du Nord en raison de leurs graines riches en lipides, utilisées dans les aliments, les cosmétiques et les lubrifiants. Les cultures ont besoin de peu d’herbicides, de pesticides ou d’irrigation, ce qui les rend à la fois de coût abordable et écologiques – mais jusqu’à maintenant, il y a eu peu de demandes pour ces fibres, des résidus une fois que les graines riches en lipides ont été extraites. De plus en plus, toutefois, ces fibres sont utilisées dans des marchés industriels, assurant une source de revenus secondaire aux agriculteurs.

L’un des usages les plus prometteurs des biofibres est leur combinaison avec une résine qui en fait un matériau biocomposite. Ces biocomposites sont particulièrement utiles dans l’industrie automobile où leur faible poids, leur facilité de recyclage et leur bonne isolation les rendent plus avantageux que d’autres matériaux. Le marché des biofibres composites devrait croître de plus de 10 % par année entre 2014 et 2019.

M. David Levin, Ph. D., de l’Université du Manitoba collabore avec le Composites Innovation Centre, un centre d’excellence reconnu à l’échelle internationale et spécialisé dans la commercialisation des matériaux biocomposites, à l’élaboration et à la mise à l’essai d’une pièce prototype faite d’un nouveau biocomposite pour un véhicule utilisé pour l’application de la réglementation sur le stationnement. Le biocomposite se compose de fibres de lin dont les caractéristiques ont été améliorées pour les utiliser dans des matériaux composites de pointe (mis au point dans le cadre de projets précédemment financés par Génome Canada) et une résine/un polymère de fixation produit par le laboratoire de M. Levin à partir de souches microbiennes nouvelles. WestWard Industries (WI), une PME du Manitoba, fabriquera les véhicules. Ce nouveau véhicule léger à faible empreinte de carbone permettra à WI de tripler ses ventes annuelles auprès de clients existants et nouveaux d’ici trois à quatre ans. Le tambour composite devrait également faire diminuer du tiers les coûts de production des pièces qu’il remplace et augmenter la sécurité au travail. Une autre entreprise manitobaine, Minto Bioproducts, obtiendra la licence pour la production du polymère, ce qui procurera d’autres avantages économiques à la province et contribuera à la réalisation de la stratégie du Manitoba en matière de bioproduits.