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Solutions pour les eaux résiduelles des mines : traitement biologique de prochaine génération à l’aide de la génomique fonctionnelle

État: 
Actuel
Concours: 
Concours 2015 : Projets de recherche appliquée à grande échelle : Les ressources naturelles et l’environnement : les solutions génomiques aux défis sectoriels
Secteur: 
Mines
Centre(s) de génomique:
Ontario Genomics
Directeur or directrice de projet:
Lesley A. Warren (Université de Toronto ), Jill Banfield (Université de la Californie à Berkeley)
Année de lancement: 
2016-2017
Résumé: 

Le secteur minier canadien est présent partout au pays, car des mines sont exploitées dans toutes les provinces et tous les territoires. Sa contribution à l’économie dépasse 57 milliards de dollars (3 % du PIB du Canada) et il emploie plus de 375 000 personnes. Comme les pressions sur les réserves canadiennes d’eau douce s’intensifient, le secteur tout entier cherche à développer les méthodes d’exploitation minière les plus durables possible. Les eaux résiduelles de l’exploitation minière contiennent des composés sulfurés qui peuvent entraîner l’acidification et la toxicité des eaux réceptrices si une gestion diligente n’est pas exercée. L’industrie ne dispose pas d’outils de surveillance efficaces ni de solutions biologiques novatrices pour contrôler ces contaminants.

Lesley A. Warren, Ph. D. de l’Université de Toronto, en collaboration avec Jillian Banfield, Ph. D., de l’Université de la Californie, campus de Berkeley, dirige un projet dans lequel les chercheurs utiliseront la génomique, la géochimie et la modélisation pour mettre au point des outils biologiques novateurs de surveillance, de gestion et de traitement des eaux résiduelles de l’exploitation minière. La génomique aidera à comprendre les possibilités qu’offrent les bactéries contenues dans ces eaux pour mettre au point de nouvelles options souples de gestion et de traitement et ainsi sauvegarder la qualité des eaux résiduelles. Ces nouveaux outils permettront à l’industrie de mieux surveiller, gérer et réduire les composés sulfurés présents dans les eaux résiduelles. Son équipe internationale produira aussi de nouveaux outils pour appuyer la prise de décisions fondées sur la science concernant la rentabilité dans le secteur minier. Ce projet est le premier du genre au Canada, voire dans le monde.  

La participation de trois compagnies minières et de deux firmes d’experts-conseils en environnement, d’associations sectorielles nationales et provinciales et du gouvernement garantira l’application des résultats du projet, ce qui entraînera une diminution des frais de gestion, des risques de dommages pour l’environnement, des risques pour l’industrie et une meilleure préservation des réserves vitales d’eau douce du Canada.

The project's GE3LS research component will develop a risk and options assessment for decision-making (ROAD). This process will enable translation of the team's scientific knowledge into a nested set of decisions, to guide mining operational practices, corporate strategic planning and policy development.